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Entrez dans un vrai cirque de l’étrange sous un tout petit chapiteau…

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Inspiré des « side show » ou des montreurs de bêtes du début du 20e siècle, le spectacle aura pour thème général l’identité.

Il commencera en extérieur avec l’accueil du public dans un univers forain du début du siècle dernier. Accueilli par Mr Eduardo, montreur d’étrangetés qui a parcouru l’Europe entière à la recherche des créatures les plus étonnantes, vous serez invités à entrer sous un tout petit chapiteau.

Vous serez emmenés dans un univers où tout est démesure et on vous montrera des choses étranges telles que La Vénus, des puces savantes, un éléphant nain, un homme androgyne, une ménagerie immobiles et d’autres choses atypiques et surprenantes…

Dès l’entrée dans ce petit chapiteau, calfeutré, intime et chaleureux, vous serez accueillis par une voix ronde et terrienne aux racines profondes… Ouvrez grand les yeux, les oreilles et laissez vos sens s’éveiller.

Alors, tout sera possible !

Entre mesure et démesure, passant constamment de l’infiniment petit à l’énormément grand, des numéros de cirque, du chant, de la harangue et de l’inoui, vous serez transporté dans un étrange cirque de l’humain…

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  • Les influences : Venus Hottentote, Side Show

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Vénus Hottentote

« L’histoire de la Vénus Hottentote, Saartjie Baartman, était née en Afrique du Sud. Elle faisait partie de la population Hottentote. Elle a été emmenée en Europe en 1810, tout d’abord en Grande-Bretagne où elle a été montrée en foire et livrée à la prostitution. Les montreurs d’ours nt été les premiers à s’emparé d’elle.

Elle avait des fesses particulièrement proéminentes, qui lui valurent le surnom ironique de Vénus Hottentote. En 1814, elle arrive à Paris et assez rapidement, les savants du Muséum d’Histoires Naturelles, Geoffroy St Hilaire et Cuvier, se passionnent pour son anatomie, la mettent nue et la font dessiner.

Brice AHOUNOU – Antropologue

« Cette affection pathologique est appelée Callipyge par les historiens d’art qui attirent l’attention sur « la beauté » supposée des sus-dits charmes. »

Goeffroy St Hilaire à Stendhal

« Lorsqu’elle meurt en 1815 (probablement de froid), alors qu’elle n’a que 25 ans, Cuvier récupère son corps (dans des conditions discutables) et le dissèque. Ces organes sexuels sont mis dans le formol, son squelette est découpée et un moulage est fait de son corps.

Ce moulage sera exposé longtemps au muséum d’histoires naturelles et fera une longue carrière au Musée de l’Homme, jusqu’au milieu des années 70.

En 2002, à la demande du gouvernement sud africain, une loi est votée au parlement français pour que son corps soit restitué à l’Afrique du Sud. »

Brice AHOUNOU

«  Ses fesses sont réellement énormes, épaisses d’au moins 20 pouces en hauteur et saillant de 6 ou 7 pouces de la ligne du dos.

Leur forme est très singulière au lieu de débuter à partir des reins, elles saillent horizontalement dans une courbe qui s’incurve vers le haut, pour former une sorte de selle plate.

On dit que les bébés Hottentote chevauchent littéralement cette « selle ».

On se rend facilement compte que l’essentielle de cette masse est de la graisse qui tremble et vibre à tous les mouvements que fait cette femme ; quand elle s’assied, cela se répand de côté en s’aplatissant. »

Baron CUVIER